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Nombre de transactions encore élevé pour l’ancien. Effondrement des ventes pour le neuf. Si les deux marchés de l’immobilier font partie du même univers, ils ne font pas vraiment partie du même monde.

 

Dans l’ancien, les mutations se sont stabilisées à 732 000 en août dernier en cumul sur 12 mois. C’est au-dessus de la moyenne de longue période calculée depuis 1992, date du début de la série, et en repli de 10% seulement par rapport à la période faste de 2002-2007.

 

En revanche dans le neuf, le marché s’est enfoncé dans une crise profonde. La construction, dans son ensemble, est dans le rouge avec un effet loupe dès que l’analyse se resserre à la seule promotion immobilière : les ventes se rapprochent ainsi du plancher des 85 000 unités, soit sous leur moyenne calculée depuis 1996. Elles perdent 25% par rapport à leur dernier point haut et 36% par rapport à leur pic historique.

 

La violence du choc est donc extrême. Seul point de convergence, a priori, entre les deux marchés : les prix.

Ballotés dans l’ancien, ils sont sous pression dans le neuf.

 

Dans l’ancien d’abord. En baisse de 1,3% au 2ème trimestre par rapport à la même période de 2013, ils ont cédé 4,5% par rapport à leur pic historique du 3ème trimestre 2011.

Tag(s) : #Marchés Immobilier

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