En 2016 et pour la première fois depuis cinq ans, les prix ont augmenté dans 9 des 11 plus grandes villes de France. Cette hausse des prix s’est amplifiée en fin d’année faisant émerger un groupe de tête, emmené par Lyon à +6,6% suivie de Bordeaux (+5%), Paris (+4,6%) et Nantes (+3,6%).
En 2011, nous comptions, en moyenne, 3,5 acheteurs pour un bien mis en vente. Au plus bas, en 2014, ce chiffre était inférieur à 1. En 2016, il est remonté à 1,2 mais reste loin d’un marché équilibré qui devrait compter 2 à 3 acheteurs en recherche active pour un bien en vente.
Bien que moins nombreux qu’en 2011, les acheteurs en recherche active de 2016 sont plus souvent passés à l’acte car ils ont eu le sentiment que les conditions de prix et de crédit étaient particulièrement favorables. Cela a entraîné une augmentation du volume de transactions, attendu à 850 000 en 2016, soit 5% de mieux qu’en 2015.
Le classement des grandes villes de France en fonction de l’évolution du pouvoir d’achat immobilier prend en compte le prix local moyen du m2, les revenus moyens des ménages dans chaque ville ainsi que les taux d’emprunt immobilier. Le tableau indique le nombre de m² qu’il est possible d’acheter avec un emprunt sur 20 ans mobilisant ⅓ des revenus du ménage.
Après une année 2016 dominée par la baisse des taux d’intérêt, nous pensons que 2017 sera conditionnée par trois clefs majeures:
1. L’évolution des taux
2. L’emploi
3. Les élections
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